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Le roman
Le Da Vinci Code, qui se déroule à l’époque contemporaine, raconte la « quête du Graal » d’un professeur américain, Robert Langdon, qu’assiste une jeune policière française, Sophie Neveu. Leur enquête est entravée par de nombreux obstacles, semé par les forces ténébreuses qui veulent à tout prix les empêcher de découvrir la vérité.
Olga Marlin : Son rêve s’est inscrit dans l’Histoire
Voici la vie d’une femme de l’Opus Dei qui a quitté une vie douillette en Europe pour aller prêter main forte aux femmes africaines. Son travail à la tête du Kianda School, une institution scolaire de filles de toutes les races au Kenya, a eu des répercussions partout dans le continent.
Le rôle attribué à l’Opus Dei dans le roman
L’Opus Dei, malgré ce que pense le lecteur au début, n’est pas le véritable « méchant » du livre. Le vrai méchant, Leigh Teabing, est hostile à l’Église, et ne se sert de l’Opus Dei que comme couverture. Néanmoins, le Da Vinci Code donne une image très négative de l’Opus Dei, et n’hésite pas à répandre des allégations calomnieuses à son égard.
La trame « historique »
Le roman repose sur une prétendue trame historique, empruntée par Dan Brown a divers ouvrages issus des mouvances ésotériques. Selon l’historien Jean Chélini, d’Aix-en-Provence, « Dan Brown a rejeté les conventions de la fiction pour présenter des contre-vérités comme des réalités historiques. De ce point de vue, il est coupable d’une véritable contrefaçon. »
La foi catholique d’après le Da Vinci Code
Le roman veut accréditer de nombreuses erreurs doctrinales, tendant à montrer que la foi catholique repose sur une manipulation de l’histoire et la destruction des documents authentiques sur le véritable Jésus-Christ.






