Maria Angeles, Espagne: "Je regarde un peu en arrière et je vois que j'ai une vie bien remplie "
Mª Angeles a connu l'Opus Dei par hasard, lorsqu'un professeur de son lycée lui a parlé de la possibilité de vivre dans un Centre d'étude et de travail (CET). Elle y a surtout appris trois choses : « D'abord, à concilier études et travail, à mieux utiliser mon temps, car à la maison, je ne faisais pas grand chose. Ensuite, cela m'a aidée à connaître la vie chrétienne, vécue de manière cohérente. Et la troisième chose, qui a favorisé plus tard la découverte de ma vocation, connaître l'Opus Dei de l'intérieur
Méditation audio : La lumière qui se révèle aux nations
Moment de prière à partir de l'évangile de la fête de la présentation du Seigneur au Temple.
Sandra, Espagne : "J'ai vécu 22 ans convaincue que Dieu n'existait pas"
Sandra n'avait pas la foi lorsqu'elle a mis les pieds pour la première fois dans un centre de l'Œuvre, où elle était invitée par une amie. Aujourd'hui, quinze ans plus tard, elle est agrégée et raconte le processus de sa rencontre avec Dieu, en qui elle a vu un Père.
Maria José de los Angeles, Espagne: "J'ai découvert le sens de chaque décision difficile et j'en suis reconnaissante"
Mª José a été agrégée de l'Opus Dei pendant 20 ans et elle a quitté l'Œuvre il y a environ cinq ans. « Bien que cette décision ait été très douloureuse, j'ai été très accompagnée et, bien sûr, très libre. Comme il est beau de penser que chaque vocation a une mission qui transcende le cours du temps », dit-elle.
Exhortation apostolique, Redemptoris Custos
Redemptoris Custos (Le Gardien du Rédempteur) de Saint Jean-Paul II, publiée en 1989 et dédiée à Saint Joseph, met en lumière son importance auprès de Jésus et de la Vierge Marie. Elle souligne sa mission de père nourricier, protecteur et modèle de foi et de travail humble, invitant les fidèles à imiter sa fidélité, son obéissance et sa proximité avec Dieu.
Abi, Australie : « Ma vie était remplie de choses, mais je n'étais pas pleinement heureuse. »
Abi a grandi à Perth, en Australie occidentale. Là-bas, elle a étudié la pathologie et la médecine, et s'est investie dans de nombreux loisirs qui, cependant, ne la comblaient pas complètement : « J'avais tout ce temps, tout cet argent et toutes ces opportunités. Mais j'avais l'impression de perdre mon temps... enfin, pas mon temps, mais ma vie ! »
Mariana, Argentine : «J’ai connu l’Opus Dei grâce à une personne qui n’a pas continué dans l’Œuvre»
Mariana est originaire de la province de Buenos Aires, mais elle a vécu pendant 13 ans dans trois pays d’Europe : « J’ai rencontré un grand nombre de personnes aux mentalités et aux façons d’être très diverses », affirme-t-elle. « Cela m’a permis d’apprendre d’autres modes de vie et d’élargir ma perspective. » Son choix de vie en tant que numéraire auxiliaire de l’Opus Dei lui a également permis de rencontrer encore plus de personnes et de faire une place dans son cœur à beaucoup d’autres.
Pedro, Argentine : « J’ai été numéraire et je ne changerais rien à mon parcours »
Pedro est architecte, spécialisé dans les ONG. Il poursuit actuellement un master en économie urbaine. En mai, il épousera Ine. Son chemin de discernement vocationnel l’a rapproché de l’Opus Dei, institution à laquelle il a appartenu pendant quelques années et dont il garde un souvenir plein de reconnaissance : « Je ne regrette pas d’être celui que je suis aujourd’hui, et je suis ce que je suis grâce à tout le chemin que j’ai parcouru », affirme-t-il.
Conclusion des assemblées régionales : famille, travail et formation pour la mission
Les Assemblées régionales de l’Opus Dei se sont tenues en 2024. Elles ont réuni des milliers de personnes dans presque 70 pays sur le thème « En route vers le centenaire de l’Œuvre ». Les documents rassemblés serviront à préparer le Congrès général ordinaire de 2025 qui aura lieu en avril et mai.
Message du Prélat (25 janvier 2025)
Le prélat de l’Opus Dei demande de continuer de prier pour diverses intentions, en particulier pour la paix dans le monde et pour l’unité des chrétiens.










