Ouverture du procès de canonisation d’Encarnita Ortega

Le procès de canonisation d’Encarnita Ortega Pardo, l’une des premières femmes de l’Opus Dei, s’est ouvert à Valliadolid.

Nouvelles de la cause

Le procès de canonisation d’Encarnación Ortega Pardo (1920-1995) a été ouvert le 26 mars au cours d’une cérémonie présidé par l’archevêque de Valladolid, mgr Braulio Rodriguez Plaza.

Encarnación Ortega fait partie des premières fidèles de l’Opus Dei à avoir demandé l’admission comme numéraire en 1941. Elle a vécu les vingt-cinq dernières années de sa vie à Valladolid et son corps est inhumé au cimetière du Carmel.

L’archevêque a indiqué que « c’est en pensant à nous que l’Église instruit ces procès de sainteté de nos frères et sœurs ».

Mgr Braulio Rodriguez a demandé aux assistants de prier « afin que le tribunal de l’archidiocèse de Valladolid fasse bien son travail en cherchant la vérité et en priant aussi pour les personnes qui témoigneront au procès ».

Pour sa part, le postulateur de la cause, José Carlos Martin de la Hoz, a déclaré que la servante de Dieu « peut bien être l’une de ces personnes qui a parcouru le chemin de la sainteté et atteint l’héroïcité des vertus chrétiennes ». « L’Église nous demande maintenant de montrer que, durant cinquante-quatre ans, sa vie dans l’Opus Dei fut vraiment héroïque ».

« C’est la raison pour laquelle, dit ensuite le postulateur, le prélat de l’Opus Dei, au nom de tous les fidèles de la Prélature et en les représentant, m’a demandé de proposer à l’église de l’archidiocèse de Valladolid de prendre sa vie en considération et de réunir toutes les preuves nécessaires pour l’examiner en profondeur et déterminer si elle peut être considérée comme un exemple et un intercesseur pour tous les chrétiens ».

Encarnita, qui fut l’une des principales collaboratrices du fondateur à Madrid et à Rome dans les premières années (de 1941-1961), est décédée en odeur de sainteté le 1er décembre 1995.

En 1946, elle s’installa à Rome où elle collabora, aux côtés de saint Josémaria, à l’expansion de l’Opus Dei dans le monde. Elle rentra en Espagne en 1961 et travailla dans de différents projets apostoliques, à Barcelone, à Oviedo et à Valladolid, où elle fit un travail d’apostolat professionnel intense.

En 1980 on lui diagnostiqua un cancer. Elle vécut encore quinze ans, sans altérer son rythme de travail. Sa vie dne piété intense lui permit toujours d’aider ses amis à trouver Jésus-Christ.