Message du Prélat (19 août 2026)

À l’occasion de son voyage au Guatemala, au Honduras, au Salvador et en Uruguay, le prélat de l’Opus Dei invite à réfléchir sur l’unité et la diversité au sein de l’Œuvre, à la lumière de la charité.

illustration lettre signée par mons. Fernando Ocáriz

Mes très chers enfants, que Jésus vous garde !

Pour commencer ce bref message, je tiens à vous remercier pour vos prières à mes intentions et, également maintenant, de m’accompagner dans ce voyage en Amérique centrale et en Uruguay.

La prière des uns pour les autres, dans l’unité de l’Église, nous rapproche de ce niveau impressionnant d’unité que le Seigneur souhaite pour nous tous : celui de l’unité même de Dieu, « Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi » (Jn 17, 21).

L’unité de la foi, de l’esprit, de l’ardeur apostolique, s’harmonise parfaitement avec la grande diversité des caractères, des goûts et des opinions. De la même manière que l’unité en Dieu est l’Amour personnel infini – le Saint-Esprit –, toutes les différentes expressions d’unité et de diversité sont appelées à être animées par la charité, par l’amour. Ce n’est qu’ainsi que même les points de vue opposés, les goûts divergents, etc., ainsi que les défauts et les limites personnelles, cessent d’être des motifs de séparation.

Je ne m’attarderai pas davantage sur ces considérations que nous pourrions tous beaucoup approfondir. Je souhaite seulement ajouter quelques paroles bien connues de saint Josémaria ; je vous suggère que nous les méditions à nouveau pour voir comment mieux les appliquer dans notre vie quotidienne : « Plus qu’à donner, la charité consiste à comprendre » (Chemin, no 463). La charité, l’amour, qui nous amènera à découvrir avant tout les qualités et les vertus des autres, de sorte que, même en voyant les défauts que nous avons tous, nous les regardions avec affection, avec le désir d’aider.

C’est avec toute mon affection que je vous bénis,

Votre Père

Fernando Ocáriz

Ville de Guatemala, 19 août 2026