Des traces sur la neige (IV) : Un amour brûlant pour l’Eglise et pour le Pape

Grâce à la direction spirituelle, petit à petit, j’ai commencé à discerner l’appel un peu spécial que le Seigneur posait sur moi. J’étais bien appelé à être contemplative, mais non pas au milieu du monde comme les membres de l’œuvre.

Témoignages personnels
Opus Dei - Des traces sur la neige (IV) : Un amour brûlant pour l’Eglise et pour le Pape

J’ai rencontré l’Opus Dei à Zurich, à un cours d’allemand qu’elle organisait. Dès le début, j’ai été frappé par la joie, je n’avais jamais vu des personnes si rayonnantes à cause de leur foi.

Quelques années après, j’ai vécu une période assez difficile et j’ai été infiniment touchée par toute la tendresse que je recevais à chaque fois que j’allais au centre. En cette période un peu délicate, j’ai ressenti le besoin de partir, de changer d’air. Je rêvais d’aller en Amérique latine, au Pérou, mais partout où je frappais, les réponses étaient négatives.

À l’Opus Dei, on m’a dit : pas loin de Lima il y a une maison, si tu veux vas-y, on te recevra avec joie. Ce séjour a radicalement changé ma vie. La chaleur humaine de l’Amérique latine est indicible, mais surtout, j’y ai vraiment rencontré le Seigneur. On m’a appris à prier ; tous les jours y avait la messe. Quand je suis rentrée en Suisse, il était impossible d’arrêter !

C’est qui me marque davantage dans son charisme est la manière d’aimer -concrète, généreuse, précise et joyeuse- et l’amour brûlant pour l’Eglise et pour le Pape.

Pendant plusieurs années j’ai continué à être proche de l’Opus Dei et grâce à la direction spirituelle, petit à petit, j’ai commencé à discerner l’appel un peu spécial que le Seigneur posait sur moi. J’étais bien appelé à être contemplative, mais non pas au milieu du monde comme les membres de l’œuvre. Il ne me suffisait plus que messe et prière soient l’axe de mes journées, je voulais que ces activités soient TOUT ma vie. Et c’est encore quelqu’un de l’Opus Dei qui m’a parlé de la Famille Monastique de Bethléem que je ne connaissais pas. C’était là que le Seigneur m’attendait depuis toute éternité.

Je continue à être en contact régulier avec l’Opus Dei. Mais c’est surtout dans ma vie quotidienne que la spiritualité de l’œuvre est bien présente.

C’est qui me marque davantage dans son charisme est la manière d’aimer -concrète, généreuse, précise et joyeuse- et l’amour brûlant pour l’Eglise et pour le Pape. Oui, comme le dit l’Apôtre, chacun de nous reçoit sa part de faveur divine justement pour l’édification du Corps du Christ qu’est l’Eglise (Éph. 4,8-12).

« Béni-sois-Tu, Esprit Saint, Prince d’unité dans la diversité et la richesse des dons et des charismes afin que l’Eglise soit toujours davantage l’Epouse immaculée du Christ ainsi que la Mère féconde de tous les enfants du Père. Amen »

Sœur Damorah, sœur de Bethléem, de l’Assomption de la Vierge et de Saint Bruno.