S’éprendre de Dieu

« Le début du chemin qui conduit à la folie de l’amour de Dieu est notre amour confiant de la Très Sainte Vierge Marie ». En ces jours de la neuvaine à l’Immaculée Conception, cette pensée et d’autres points de méditation de saint Josémaria nous encouragent à nous éprendre de Dieu comme Notre Mère sut le faire.

Pour parler avec Dieu

« Le début du chemin qui conduit à la folie de l’amour de Dieu est notre amour confiant de la Très Sainte Vierge Marie ». En ces jours de la neuvaine à l’Immaculée Conception, cette pensée et d’autres points de méditation de saint Josémaria nous encouragent à nous éprendre de Dieu comme Notre Mère sut le faire.

Ça vaut la peine

Je t’aime, ô mon Dieu, mais apprends-moi à aimer!

Chemin, 423

Savoir que tu m’aimes tant, mon Dieu, et… je n’en suis pas devenu fou ? Chemin, 425

Il vaut la peine d’aimer le Seigneur. Vous avez observé comme moi que celui qui est amoureux s’abandonne avec confiance, dans une harmonie merveilleuse où les cœurs battent d’un seul et même amour. Qu’en sera-t-il donc de l’Amour de Dieu ? Ne savez-vous pas que le Christ est mort pour chacun de nous ? En effet, c’est pour notre pauvre et petit cœur que s’est consommé le sacrifice rédempteur de Jésus.

Amis de Dieu, 220

Les mots sont de trop, puisque la langue ne parvient pas à s’exprimer. Alors l’entendement s’apaise. On ne discourt plus : on regarde ! Et l’âme chante encore un chant nouveau, parce qu’elle se sent et se sait aussi sous le regard aimant de Dieu, à tout instant Je n’évoque rien d’extraordinaire. Ce sont, et ils peuvent bien l’être, des phénomènes ordinaires de notre âme : une folie d’amour qui, sans spectacle, sans excentricités, nous apprend à souffrir et à vivre, car Dieu nous accorde la Sagesse. Quelle sérénité, quelle paix alors, une fois engagés sur cet étroit sentier qui mène à la vie!

Amis de Dieu, 307

Dans le Christ, nous trouvons tout idéal car il est Roi, il est Amour, il est Dieu.

Chemin, 426

Il n’y a d’autre amour que l’Amour !

Chemin, 418

Les chrétiens, nous sommes épris de l’Amour .

Amis de Dieu, 183

Seigneur faites que j’aie un poids et une mesure pour tout, sauf pour l’Amour.

Chemin, 427

Si l’Amour, voire l’amour humain, nous procure ici-bas tant de consolations, qu’en sera-t-il de l’Amour au ciel ?

Chemin, 428

L’Amour de Dieu fraye le chemin à la vérité, à la justice, au bien. Quand nous choisissons de répondre au Seigneur : « ma liberté est à toi », nous sommes soudain délivrés de tout ce qui nous enchaînait à des broutilles, à des soucis dérisoires, à de mesquines ambitions. Et la liberté — ce trésor incalculable, cette perle merveilleuse qu’il serait triste de jeter en pâture aux bêtes — est entièrement consacrée à apprendre

à faire le bien.

Amis de Dieu, 38

L'Amour est sacrifice. Et le sacrifice, jouissance dans l'Amour.

Forge, 504

Fous d’amour

Aimer, c’est… ne nourrir qu’une seule pensée, vivre pour l’être aimé, ne plus s’appartenir, être librement et heureusement soumis et d’âme et de cœur, à la volonté de quelqu’un d’autre, devenue la nôtre. Sillon, 797

Demande à Jésus un brasier d’Amour, un foyer qui purifiera ta pauvre chair , qui consumera ton pauvre cœur en le purifiant de toutes les misères de la terre. Et, vidé alors de toi-même, c’est Lui qui le comblera ! Demande-Lui de t’accorder un rejet radical du mondain : que seul l’Amour te porte.

Sillon, 814

Considère ce qu’il y a de plus beau et de plus grand sur terre…, ce qui réjouit l’intelligence et les autres facultés…, et ce qui est plaisir de la chair et des sens…

Et le monde, et les autres mondes qui scintillent dans la nuit : l’univers entier. — Eh bien ! tout cela, avec l’assouvissement de toutes les folies du cœur…, tout cela ne vaut rien, n’est rien et moins que rien, à côté de ce Dieu — ton Dieu ! — trésor infini, perle très précieuse, humilié, esclave, qui s’anéantit, devenu serviteur dans la crèche où il voulut naître, à l’atelier de Joseph, dans la Passion et dans sa mort ignominieuse… et dans la folie d’Amour de la sainte Eucharistie.

Chemin, 432

Tu n’aimes toujours pas le Seigneur comme l’avare aime ses richesses, comme une mère, son enfant…, tu es encore trop pris par toi-même et par tes petitesses ! Cependant, tu perçois que Jésus est désormais devenu indispensable dans ta vie. — Eh bien, dès que tu répondras tout à fait à son appel, Il te sera aussi indispensable dans chacun de tes actes.

Sillon, 798

Le fou ! Je t’ai vu, alors que tu te croyais seul à la chapelle épiscopale, déposer un baiser sur chaque calice et chaque patène récemment consacrés : afin que le Seigneur l’y trouve, quand, pour la première fois, il « descendra » dans ces vases eucharistiques.

Chemin, 438

Fidèles jusqu’au bout

Crie haut et fort, ce cri est une folie d’amoureux ! : Seigneur, je t’aime…, mais méfie-toi de moi ! Attache-moi chaque jour davantage à Toi!

Sillon, 799

Douleur d’Amour. — Parce qu’il est bon.

— Parce qu’il est ton Ami, qui a donné sa Vie pour toi. — Parce que tout ce que tu as de bon est à lui.

— Parce que tu l’as tellement offensé… Parce qu’il t’a pardonné… Lui !… À toi !

— Pleure, mon fils, de douleur d’amour.

Chemin, 436

Qui aime tient à tous les détails. Je l’ai perçu chez tant d’âmes : les petites choses sont une grande chose : l’Amour ! Forge 443

Écoute : il nous faut aimer Dieu non seulement avec notre cœur mais aussi avec le Sien, avec celui de toute l’humanité de tous les temps. Autrement nous n’arriverons jamais à répondre à son Amour.

Sillon, 809