Saint Josémaria repose en l’église prélatice Sainte-Marie-de-la-Paix

Saint Josémaria repose en l’église prélatice Sainte-Marie-de-la-paix. Depuis son décès, en 1975, des milliers de pèlerins viennent prier tous les ans devant ses restes mortels afin de confier leurs soucis à son intercession et pour le remercier pour tant de joies dans la vie de tous les jours.

Des personnes des cinq continents visitent Sainte-Marie-de-la-Paix : des paroisses, des écoles, des familles et de nombreux dévots lui ayant promis une visite.

Devant la châsse du fondateur, sous l’autel où l’on dit tous les jours la Sainte Messe, ils déposent des bouquets de fleurs, et quelques « commissions » : des lettres adressées à saint Josémaria, des photos d’êtres chers, des radios de malades…

L’église prélatice est à une demie heure, à pied, du Vatican. De nombreux pèlerins qui viennent au cœur de la chrétienté pour se « romaniser », incluent dans leurs parcours cette visite à saint Josémaria.

Tel est le cas de Philippe et Laura, deux jeunes de Washington (USA) qui sont arrivés dans les tenues de leur mariage à la porte de l’église. Ils venaient d’une audience avec le Saint-Père et, toujours en tenue de mariés, ils tenaient à laisser entre les mains de saint Josémaria leurs projets d’avenir, en cette nouvelle étape de leur vie.

Très récemment aussi, un bus a conduit à Sainte-Marie-de-la-Paix un groupe de paroissiens d’une paroisse de Split (Croatie).

Nombreux sont ceux qui connaissent déjà saint Josémaria. Pour d’autres, en revanche, c’est le premier contact qu’ils ont avec lui. C’est la raison pour laquelle, à l’entrée de l’église, on leur offre une image de ce saint —elles sont disponibles en des dizaines de langues— et un récit de la vie et du message de Josémaria Escriva. Tous ces groupes paroissiaux ayant l’occasion d’avoir une messe en l’église, il est fréquent d’entendre des chants en polonais, en espagnol, en allemand, en français et en beaucoup d’autres langues.

L’église se remplit de jeunes gens ou de jeunes filles : des groupes de collégiens et de lycéens y arrivent souvent. Dernièrement des collégiens de Dublin, Sidney, Hong-Kong, Versailles, Barcelone et Pamplune sont venus prier devant saint Josémaria. À la crypte, beaucoup en profitent pour se confesser en leur langue maternelle.

Le recueillement et le silence de l’église Sainte-Marie-de-la-Paix invite à confier au fondateur de l’Opus Dei les défis de la vie familiale ou professionnelle. C’est ce qu’a fait Enzo, un militaire italien qui, un jour avant son départ à Kaboul, est venu prier pour le succès d’une mission de paix pleine de risques. Il a promis de revenir à la fin de sa mission au lointain Afghanistan.

De nombreuses personnes rêvent de porter le message du saint à des contrées où il est moins connu. Ils viennent donc auprès de lui pour qu’il les aide en cette tâche : Miguel et Katy, argentins habitant depuis peu en Slovénie sont arrivés avec leurs 12 enfants tout comme Augustin et Sorofina, du Kenya, Red et Elsa, de Iloilo City (Philippines)

Il est de plus en plus fréquent de voir arriver, à la porte de Sainte-Marie-de-la-Paix, des gens avec une feuille blanche et l’adresse : ils ont fait la connaissance du saint grâce à sa page web sur internet et cette connaissance virtuelle les a encouragés à passer au contact réel. C’est ce qui est arrivé à Antonieta, à Pina, à Norbert et à tant d’autres.

Saint Josémaria est arrivé dans la vie de beaucoup de gens par des biais très différents : José Miguel et Maria de los Angeles (de Castellon, en Espagne) l’ont connu en 1972, lors d’une réunion. Ils sont venus à Rome pour leurs noces d’argent. Ils ont prié le saint pour la guérison d’une maladie qu’endure José Miguel. En revanche, Carmen, qui est venue à Rome pour fêter avec son mari leurs vingt-cinq ans de mariage, avait entendu parler de saint Josémaria, à l’école primaire. Depuis, elle le prie tous les jours et lui demande de l’aider en son travail d’infirmière.

Il y en a qui reviennent pour le remercier. Paolo et Alessandra sont venus de Vérone à Rome avec leur fille Benedetta. C’est en montrant leur petite qu’ils ont dit au guide qui leur faisait visiter les lieux : « Elle est ici grâce à saint Josémaria ». Contre le diagnostique de tous les médecins, la maman est arrivée au terme d’une grossesse difficile grâce à l’intercession de ce prêtre.

Les récurrents ne sauraient manquer. La commune maritime italienne de Minturno-Scauri organise tous les ans un voyage en bus « sur les traces de saint Josémaria » qui commence par une visite obligée à la châsse du saint.