L’entrée du Fils de Dieu dans l’histoire (3)
Lors de l’audience générale du 29 janvier, le pape François poursuit son cycle catéchétique intitulé Jésus Christ notre espérance, dans le cadre du Jubilé 2025. Dans cette troisième catéchèse sur l’enfance de Jésus, il aborde l’annonce à Joseph.
Marina, Espagne : « Je veux être numéraire auxiliaire dans tout ce que je fais. »
Marina est une numéraire auxiliaire de l'Opus Dei qui s'engage dans plusieurs projets sociaux pour aider les enfants à l'hôpital, distribuer de la nourriture aux familles dans le besoin et s'occuper des personnes âgées. Sa vocation donne de l'unité à toutes ces activités et la motive à donner de manière concrète, tout en transmettant l'affection de Dieu aux autres.
eBook - Catéchèses sur l'Esprit Saint (pape François)
Dans cette catéchèse, nous parcourrons ce chemin à travers les trois grandes étapes de l’histoire du salut : l’Ancien Testament, le Nouveau Testament et le temps de l’Eglise. En gardant toujours le regard fixé sur Jésus, qui est notre espérance.
Récollection février (2025)
“Les Béatitudes contiennent la carte d'identité du chrétien - c'est notre carte d'identité - parce qu'elles définissent le visage de Jésus lui-même, son style de vie” dit le Pape François.
Méditation audio : La lumière qui se révèle aux nations
Moment de prière à partir de l'évangile de la fête de la présentation du Seigneur au Temple.
Maria Angeles, Espagne: "Je regarde un peu en arrière et je vois que j'ai une vie bien remplie "
Mª Angeles a connu l'Opus Dei par hasard, lorsqu'un professeur de son lycée lui a parlé de la possibilité de vivre dans un Centre d'étude et de travail (CET). Elle y a surtout appris trois choses : « D'abord, à concilier études et travail, à mieux utiliser mon temps, car à la maison, je ne faisais pas grand chose. Ensuite, cela m'a aidée à connaître la vie chrétienne, vécue de manière cohérente. Et la troisième chose, qui a favorisé plus tard la découverte de ma vocation, connaître l'Opus Dei de l'intérieur
Abi, Australie : « Ma vie était remplie de choses, mais je n'étais pas pleinement heureuse. »
Abi a grandi à Perth, en Australie occidentale. Là-bas, elle a étudié la pathologie et la médecine, et s'est investie dans de nombreux loisirs qui, cependant, ne la comblaient pas complètement : « J'avais tout ce temps, tout cet argent et toutes ces opportunités. Mais j'avais l'impression de perdre mon temps... enfin, pas mon temps, mais ma vie ! »
Laura, Espagne : "J'ai été numéraire pendant 25 ans. Je ne considère pas ces années comme perdues."
Laura, médecin à Barcelone, a été numéraire de l’Opus Dei pendant 25 ans. En 2020, après un long processus de réflexion, elle a décidé de quitter l’Œuvre. « Le bilan est positif, sans aucun doute. Je ne considère absolument pas que ce soient des années perdues », affirme-t-elle, soulignant la formation qu’elle a reçue, le fait d’avoir rencontré énormément de personnes et d’avoir appris à vivre les vertus avec naturel.
Ale, Bolivie : « J'ai pensé à ces moments où j'avais été heureuse, et je me suis souvenue de mes années à l'Opus Dei. »
Ale est une Bolivienne, mère de deux enfants, psychothérapeute et médecin. Elle a consacré une grande partie de sa vie au service social. Inspirée par l'enseignement de saint Josemaría, elle a compris que la pauvreté n'est pas seulement matérielle, mais aussi un manque d'amour et de Dieu. Avec son mari, elle a choisi de se consacrer à la réhabilitation sociale. À la mort de celui-ci dans un accident, elle a compris qu'elle devait poursuivre, soutenue par sa foi.
Sandra, Espagne : "J'ai vécu 22 ans convaincue que Dieu n'existait pas"
Sandra n'avait pas la foi lorsqu'elle a mis les pieds pour la première fois dans un centre de l'Œuvre, où elle était invitée par une amie. Aujourd'hui, quinze ans plus tard, elle est agrégée et raconte le processus de sa rencontre avec Dieu, en qui elle a vu un Père.










