Ce que dit la Bible sur le mariage de Jésus
Saint Paul dit qu'il est l'époux de l'Eglise (cf. Eph 5, 25-32)
Ce que dit l'histoire sur le mariage de Jésus
Aucun texte de l'Antiquité n'évoque un tel mariage, y compris les évangiles gnostiques, et les mentalités juives n'excluaient pas forcément le célibat.
Ce que dit l'Eglise sur le mariage de Jésus.
L'Eglise témoigne de ce qu'elle a reçu, l'enseignement même des Apôtres, conservé notamment dans le Nouveau Testament.
Ce que dit la Bible sur la divinité du Christ.
Le Christ s'est explicitement attribué des prérrogatives divines et des titres réservés à Dieu. C'est pour avoir affirmé clairement sa divinité qu'Il a été mis à mort.
Peut-on se fier aux Evangiles ?
Dan Brown prétend que l’empereur Constantin, au IVme siècle, a sélectionné les quatre Evangiles canoniques. Or, l’histoire nous montre qu’ils furent rédigés entre les années 60 et 100, et que le texte des quatre Evangiles était déjà connu comme fidèle à l’enseignement du Christ depuis le IIème siècle
Jésus a-t-il épousé Marie-Madeleine ?
Le Da Vinci Code prétend que le Christ a épousé Marie-Madeleine et qu'ils ont eu une descendance. Mais il n'existe aucune trace historique d'un mariage de Jésus.
Ce que dit l'Eglise sur la divinité du Christ.
"En attribuant à Jésus le titre divin de Seigneur, les premières confessions de foi de l'Eglise affirment, dès l'origine (cf. Ac 2, 34-36), que le pouvoir, l'honneur et la gloire dus à Dieu le Père conviennent aussi à Jésus..." (Catéchisme de l'Eglise Catholique, n° 449).
Ce que dit l'histoire sur la divinité du Christ.
Importance du témoignage de Pline le Jeune, fonctionnaire de l'Empire Romain, au début du IIème siècle. Que s'est-il réellement passé au Concile de Nicée, en 325 ?
Le rôle attribué à l’Opus Dei dans le roman
L’Opus Dei, malgré ce que pense le lecteur au début, n’est pas le véritable « méchant » du livre. Le vrai méchant, Leigh Teabing, est hostile à l’Église, et ne se sert de l’Opus Dei que comme couverture. Néanmoins, le Da Vinci Code donne une image très négative de l’Opus Dei, et n’hésite pas à répandre des allégations calomnieuses à son égard.
La trame « historique »
Le roman repose sur une prétendue trame historique, empruntée par Dan Brown a divers ouvrages issus des mouvances ésotériques. Selon l’historien Jean Chélini, d’Aix-en-Provence, « Dan Brown a rejeté les conventions de la fiction pour présenter des contre-vérités comme des réalités historiques. De ce point de vue, il est coupable d’une véritable contrefaçon. »







