Voyage pastoral de Mgr Fernando Ocáriz à Madrid 29-30 juin 2017

Voici un journal de bord des principales étapes du voyage pastoral du prélat de l'Opus Dei durant l'été. Cet article sera complété au fur et à mesure des évènements.

Le Prélat

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Jeudi 29 juin

Le premier voyage pastoral du prélat de l’Opus Dei en Espagne a commencé par le sud de Madrid. Mgr Fernando Ocariz s’est rendu aux lycées Fuenllana et Andel (à Alcorcon) et dans la paroisse Saint-Josémaria où il a demandé à tous de prier davantage pour le pape François en la fête de Saint Pierre et Saint Paul.

Fuenllana : lycée professionnel offrant un large éventail de filières pour 1500 élèves, une jeune équipe de professeurs et un prestige reconnu par le rapport PISA. Le prélat de l’Opus Dei les a encouragés dans leur engagement à maintenir le bon niveau du lycée et à travailler à la promotion sociale de toutes les personnes impliquées dans ce projet. Il a remercié les enseignants pour leur travail d’éducation « qui accorde toujours la priorité aux familles »

Le prélat de l’Opus Dei a consacré sa première journée à Madrid aux lycées Fuenllana et Andel, au sud de Madrid.

Andel, établissement de près de 830 élèves, implanté à Alcorcon depuis 12 ans. Le Conseil d’Administration, le Conseil scolaire, les responsables de l’Association de Parents d’élèves et les cadres des fondations qui soutiennent ces projets d’éducation ont accueilli le prélat qui, tout en les remerciant, leur a demandé de toujours chercher à progresser dans leur investissement professionnel.

Il a remercié les enseignants pour leur travail d’éducation « qui accorde toujours la priorité aux familles »

Ignacio, élève de quatrième, lui a offert une bannière du lycée, «récompense aux meilleurs élèves. En effet, nous savons que don Fernando fut un très bon étudiant de Physique et nous tenions à l’honorer ainsi.»

Pablo, en cinquième, lui a remis un paquet de lettres de ses camarades qui le remercient pour sa visite au Lycée et s’engagent à prier pour lui tout en lui demandant de prier aussi pour eux et pour leurs familles.

Mgr Fernando Ocariz s’est rendu dans la paroisse Saint-Josémaria où il a demandé à tous de prier davantage pour le pape François en la fête de Saint Pierre et Saint Paul.

Prier davantage pour le Pape

Le prélat de l’Opus Dei a visité aussi la paroisse Saint-Josémaria, qui fait partie du diocèse de Getafe. En la fête des Saints Pierre et Paul, il a tenu à demander des prières pour le pape François « qui porte sur ses épaules le fardeau de toute l’Église et du monde entier ».Mgr Fernando Ocáriz et José Juan Lozano, curé de Saint-Josémaria (Alcorcón, Madrid)

Il a aussi invité les assistants à approfondir leur lecture des écrits de saint Josémaria, source de lumière pour devenir de bons chrétiens.

Quelle est l’importance de la catéchèse? À cette question, il a conseillé de demander de l’aide à l’Esprit Saint afin d’exposer l’Évangile de sorte que tous arrivent à le comprendre.


Vendredi 30 juin

«Espérer et transmettre l’espérance” pour dépasser la culture des lamentations

Mgr Fernando Ocáriz a rencontré des personnes de l’Œuvre. Durant cet échange, il les a encouragées à placer le Christ au centre de leur vie. Dans la matinée, il a visité le lycée «Los Tilos» et la paroisse Saint-Albert-le-Grand, dans le quartier populaire de Vallecas.


Le prélat de l’Opus Dei s’est rendu à Vallecas le 30 juin. Il s’est d’abord rendu au lycée Los Tilos, créé il y a 50 ans avec l’encouragement de saint Josémaria, lors d’un de ses séjours à Madrid, et désormais implanté dans ce quartier populaire madrilène.

Accueilli par les membres du Conseil d’Administration et quelques familles, mgr Ocariz a salué les professeurs des différents niveaux d’enseignement en parcourant le lycée. Marta, enseignante en Maternelle, lui a dit que «beaucoup de petites filles arrivaient à l’école sans savoir qui est Jésus et qu’elles apprenaient vite, non seulement à lui dire des prières vocales toutes simples, mais aussi à lui faire part de ce qui leur tient à cœur.»

Mgr Ocariz a remercié une autre enseignante qui avait demandé à ses élèves de prier pour son voyage pastoral car la prière est bel et bien sa force, a-t-il précisé.

Plusieurs personnes lui ont parlé de la dévotion à don Alvaro, présente à l’école: tous les matins les élèves le prient pour la guérison d’une jeune élève atteinte d’un lymphome, pour une professeure dans le coma et pour un prêtre gravement malade, aumônier du lycée depuis le début. L’enfant, guérie, est en bonne voie de récupération. Le prélat a béni la photo de l’enseignante malade et a salué personnellement le prêtre qui s’était déplacé en fauteuil roulant.

Ensuite, mgr Ocariz s’est rendu à Saint-Albert-le-Grand, paroisse toute proche, où l’on conserve la dépouille du Vénérable Isidoro Zorzano. Entouré de fidèles, il a récité à haute voix la prière imprimée sur son image et a demandé à tous d’avoir recours à son intercession et de prier le Seigneur de lui accorder vite le miracle permettant sa béatification.

Il a aussi prié tout spécialement pour les vocations sacerdotales “dont l’Église a tant besoin”.

Centralité de Jésus-Christ

Lors d’une réunion avec des personnes de l’Opus Dei, dans l’après-midi, mgr Ocariz a souligné l’importance de la centralité de Jésus-Christ dans tous les aspects de la vie : les relations sociales, la profession, la famille, l’amitié, etc. Il les a encouragées à lire attentivement l’Évangile. En effet, « Dieu s’est rendu visible en Jésus-Christ et sa vie est présente dans l’Évangile ».

Le sens de la douleur se perçoit un peu mieux en tournant notre regard vers la Croix. Cela dit, Dieu est si grand qu’il ne tient pas dans notre tête, mais dans notre cœur. Et c’est par la foi que nous comprenons que l'amour de Dieu soutient toute chose.

Les assistants ont profité de cet échange pour lui demander des conseils. Un jeune médecin, par exemple, se demandait comment aider à comprendre le sens de la douleur. Mgr Ocariz lui a répondu qu’il est bon de reconnaître que la douleur est un mystère, surtout s’il s’agit d’une souffrance qui n’est pas le fruit de la liberté. Le sens de la douleur se perçoit un peu mieux en tournant notre regard vers la Croix. Cela dit, Dieu est si grand qu’il ne tient pas dans notre tête, mais dans notre cœur. Et c’est par la foi que nous comprenons que l'amour de Dieu soutient toute chose.

la « culture des lamentations » ne fait pas avancer le monde. En revanche, il nous faut avoir l’espérance pour arriver à la transmettre.

Comment arriver à dépasser la contagion de l’ambiance qui nous pousse à nous lamenter devant une société qui se délite ? La réponse de mgr Ocariz nous invite à ne pas être naïfs, à ne pas nous voiler la face, tout en sachant que la « culture des lamentations » ne fait pas avancer le monde. En revanche, il nous faut avoir l’espérance pour arriver à la transmettre.